16.1.11

Somewhere



J'aime tout les films de Coppola. J'aime toutes les bandes sonores des films de Coppola. Peut-être bien que je pourrais maintenant avoir une réponse quand on me demande mon réalisateur préféré (vu que ça arrive tout les deux jours). 

Somewhere, par exemple, ce n'est pas pour tout le monde, et je comprend les critiques mitigées. Non, il ne se passe rien. Oui, il y a beaucoup de silences et très peu de musique pour accompagner les longs plans des longues scènes. 

Mais c'est là toute la raison d'être du film. Une réflexion sur la solitude, le vide intérieur. Il faut prendre le pouls et se laisser border par la lenteur de la vie. Se laisser toucher par les subtilités. The Virgin Suicides, Lost in Translation, Marie Antoinette, tous des films qui traitent de la cage dorée, de l'existentialisme. Coppola fait des films pour les gens sensibles, et dans ce cas-ci, qui ont des affinités avec le minimalisme. Somewhere est aussi un des rares exemples au cinéma qui s'intéresse à la vie quotidienne d'Hollywood dans ses abus et son déracinement avec le réel. C'est aussi une belle réflexion sur la parenté et les changements de perspectives qu'un enfant apporte. 

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