26.2.11

Portraits d'histoire de l'art autochtone : Les faux visages iroquois

Reconstitution historique (pour un public touristique?) de la cérémonie du solstice d'hiver dans une maison longue Onondaga

Parce que l'histoire de l'art ne doit pas seulement tourner autour de la peinture européenne ou de l'art contemporain. Ces masques dont je vais vous parler, confectionnés traditionnellement dans le plus grand respect de la spiritualité iroquoise, sont aujourd'hui source de grande controverse. Il est intéressant de s'intéresser d'une part aux masques en tant que tels, magnifiques, d'une autre part aux revendications autochtones les concernant: (ben oui, ce texte fut rédigé dans un but académique pour un travail universitaire de sciences politiques/histoire de l'art. copyright LDT automne 2010) *Toutes les images proviennent de recherches Google Images très simples*


La société secrète des Faux Visages est un élément culturel fondamental de l’identité iroquoise en Amérique du Nord. Ces pratiques chamaniques sont depuis toujours au centre des traditions sociales, mais aussi curatives de ces peuples autochtones. Les masques confectionnés et utilisés aux fins rituelles, caractéristiques de leur grande théâtralité et propriétés esthétiques évidentes, ont rapidement fait l’objet d’intérêt pour les collectionneurs et amateur d’art. Ainsi, depuis la colonisation, certains de ces masques se sont retrouvés, de manière plus ou moins discutable sur la question du respect, dans les mains d’individus privilégiés puis plus tard remis aux musées.

Depuis lors, les premières nations s’organisent en groupes de pression pour revendiquer l’autonomie culturelle et le droit de déterminer seuls ce qu’ils feront de l’image publique de celle-ci. Certains traditionnalistes demandent le retrait de chaque image des masques considérés sacrés et secrets, de plus que le retour de ces masques des musées et collections aux mains iroquoises. Plusieurs leur répondent et défendent le droit universel de l’accès à l’information, l’éducation, et cherchent plutôt des terrains d’entente possibles.

17.2.11

Artiste à découvrir: Bjorn Copeland


Découverte via ItsNicethat, Bjorn Copeland est un artiste newyorkais actif depuis au moins une dizaine d'années. J'aime beaucoup ce genre d'esthétique mal-de-tête/pixels/cadavre-exquis/fluo. L'utilisation des carreaux me font penser à un mur de métro ''gone wrong''. Si seulement..

16.2.11

Nowhere near here

Le street art se développe sous des formes hybrides de plus en plus originales. Voici le résultat de plusieurs plusieurs plusieurs heures de travail, on peut dire que ça en a valut la peine!


If life is a catwalk, run like a dog.


'Nowhere Near Here' is a stop motion animation that uses a combination of light with stencils and long exposure photography to tell the story of a dog running around the city at night, doing whatever a dog does. The animation was first exhibited at the The Herbert, in Coventry, on the 7th October 2010.

With well over 300 hours in the making, more than 200 stencils involved and too many cold nights spent outside on my knees getting the shots, I am very happy (and relieved) to finally share this with you. Through the course of shooting 'Nowhere Near Here', I have dealt with curious drunks, a dog almost peeing on the camera (the irony is not lost on me, haha), the endlessly suspicious police and even someone nearly running off with a tripod.


This is street art, this is life and thank you for watching.
Animation by Pahnl

3.2.11

Les manteaux Inuits


Les premiers peuples ont beaucoup à nous offrir de leurs talents en artisanat. J'avoue, c'est la mode des manteaux Inuit dans le mile-end, j'en veux un. À défaut d'avoir le mien, je partage quelques photos d'archives d'un atelier d'artisanat à Fort George ( maintenant Chisasibi, la seule communauté où Inuits et Cris cohabitent (officiellement) au Québec) en 1977: