23.5.11

Vers la fin du post-modernisme...?



Je suis partie sur une autre lignée:
Le vrai problème des hipsters et de la contre-culture, c'est que les initiés croient tous êtres dotés d'une unicité certaine. C'est là la plus grande faille du post-modernisme. Le manque de regroupement. Le manque de solidarité. Le manque de sentiment d'appartenance. Ça passe de l'artiste visuel contemporain  inclassable qui suit sa propre démarche personnelle et ses propres questionnements personnels au jeune urbain qui croit être ''différent'' parce qu'il écoute des groupes de musique méconnus . 

J'y suis arrivée à me dire qu'avoir le même style vestimentaire, copié collé à quelques morceaux vintage près, de plusieurs autres filles de mon âge, c'était en fait un point très positif. Je commence à rejeter l'importance de l'originalité pour le souci des intérêts et goûts communs. Enfin, peut-être, ce genre de pensée pourrait nous sortir du post-modernisme. 

2 commentaires:

  1. J'aime beaucoup cette façon simple et percutante que tu as d'écrire : tombée sur ton blog par le biais de recherches sur le guerilla gardenning, je traîne depuis bientôt une heure entre tes articles et me prend à réagir ici : l'anticonformisme est peut-être la pire tare de l'alternative. Je pense à " Révolte consommée ", livre oh combien contestable dans lequel apparaît cependant l'idée plus juste qu'être original, c'est quand même plus fun que de vraiment se solidariser.
    A très bientôt!
    Format Poche (aucabaret.blogspot.com)

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  2. oui!
    Révolte Consommée mérite beaucoup d'autres longues réponses et réflexions.

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